"Quant à elle, ses pensées, ce jour là, étaient fixées là-bas encore plus intensément que la veille; et la soirée, qui lui parut pourtant bien longue à s'écouler, ne lui laissa pas le temps de cerner les sentiments que lui inspirait un de ceux qui s'y trouvaient; [...] elle essaya d'y voir plus clair en elle-même. Elle ne le haïssait certainement pas. Non, sa haine s'était évanouie depuis déjà longtemps, et cela faisait presque aussi longtemps qu'elle avait honte d'avoir jamais pu éprouver à son égard une aversion qui méritât ce nom."
Il paraîtrait que
les blessures du c½ur ne peuvent cicatriser
qu'avec le temps.
Est-ce toujours possible si elles sont si souvent réouvertes?
Est-on condamné à ne jamais les cicatriser?
À quoi sert d'attendre dans ces conditions?
Y a-t-il un remède?
une solution?
un pansement?
qui puisse guérir cette blessure?



